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Tarka 1) Movement one - The first year (renamed "The early years" on "Gypsy suite") 2) Movement two - River and estuary (renamed "Streams river and salmon hunting" on "Gypsy suite") 3) Movement three - The hunt (renamed "Dunes & estuary" on "Gypsy suite") 4) The Anthem from Tarka (replaced by "Moonfield - postscript" on "Gypsy suite") ANTHONY PHILLIPS : 12 String Guitar, 6 String Guitar, Piano, Synth, Organ, Percussion. HARRY WILLIAMSON : 6 String Guitar, Bass, Echoes, Piano, Autoharp, Percussion, Gliss. KRYSIA OSOSTOWICZ : Violin ANN MORFEE : Violin JANET CROUCH : Cello ANNE GLOVER : Oboe IAN HARDWICK : Oboe LINDSAY COOPER : Basson NICK COX : Clarinet, Bass Clarinet ANDREW ANSCOMBE : French Horn DIDIER MALHERBE : Flute, Piccolo, Soprano Saxophone JULIE ALLIS : Harp GUY EVANS & DAVE SAWYER : Percussion The National Philharmonic Orchestra, conducted by JEREMY GILBERT 1988 "Gypsy suite" paraît sept ans après "Tarka", et pourtant, il contient les démos de dix ans de travail qui ont conduit à la sortie de ce dernier...Le duo Anthony Phillips / Harry Williamson se voit dans "Tarka" enrichi d'instruments classico-symphoniques et ceci enrichit la musique elle-même, que ce soient dans de prodigieuses envolées calmes ("Movement one") ou des parties plus rythmées (le milieu de "Movement two"). Et la maestria du National Philarmonic Orchestra est au centre de l'interêt dans "Movement three"...Mais, détail important, alors que "Gypsy suite" se ferme par le "Moonfield - postscript" (que l'on retrouve ici en ouverture, notamment des "Movements two & three"), "Tarka" présente en guise de rideau final, "The Anthem", superbe pièce (bien plus accessible que le reste) où ressortent les synthés d'Ant et qui annonçe déjà la couleur de l'album suivant...Si "Gypsy suite" peu paraître un peu "vide" (mais nécéssaire pour nous montrer le cheminement des idées), "Tarka" est toujours l'une de oeuvres maîtresses (co-)signées par Ant.
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Slow dance 1) Slow dance (part one) 2) Slow dance (part two) ANTHONY PHILLIPS : Emax (I), Jupiter 8, Casio CZ5000, Roland 808, Tom Drum Machine, Alvarez 12-String, Fender Stratocaster, Yari Classical Guitar, Ovation 6 String, Gretsch Fretless Bass, Yamaha QX5 Sequencer. MARTIN ROBERTSON : Clarinet IAN HARDWICK : Oboe MICHAEL COX : Flute, Piccolo TJBORN HOLTMARK : Trumpet JULIE ALLIS : Harp IAN THOMAS : Drums FRANK RICOTTI : Percussion & Off Spin Strings: Conductor : John Owen-Edwards Leader : Gavin Wright Fixer : Isabel Griffiths Speachi Quartet on the "Harp" section conducted by Sir Ralph Bernascone 1990 Décidément, même sur une décennie, Ant ne fait qu' aligner les chef-d'oeuvre. Celui-ci semble être une continuation de "Tarka", et en particulier de "The Anthem"...on retrouve d'ailleurs des personnes qui en faisaient partie, comme la grande harpiste Julie Allis. L'empreinte romantique d' Ant est omni-présente, tout le long de ses deux fameuses parties éponymes, s'étalant chacune sur presque vingt-cinq minutes, soit cinquante fois soixante secondes de bonheur. Après la superbe envolée de synthés en ouverture, la guitare nous présente le magnifique thême principal que l'on va retrouver à d'autres moments du disque, interprété de manières différentes. Les parties rythmées nous surprennent et les cordes sont envoûtantes. Un must.
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Private parts & pieces VIII - New England 1) Aubade 2) Infra dig 3) Sanctuary 4) La dolorosa 5) New England suite (1) 6) New England suite (2) 7) New England suite (3) 8) Last goodbyes 9) Sunrise and sea monsters 10) Iona 11) Cathedral woods 12) If I could tell you 13) Jaunty roads 14) Spirals 15) Pieces of eight (1) - Pressgang 16) Pieces of eight (2) - Sargasso 17) Pieces of eight (3) - Sea-shanty 18) In the maze 19) Unheard cry 20) Now they've all gone ANTHONY PHILLIPS : Guitars, Mandolin, Charanga, Keyboards & Vocals MARTIN ROBERTSON : Soprano Saxophone, African Drums SIMON MORRIS : Cello PAUL CLARVIS : Rainstick, Cymbals, Shakers, Darbouka, Tabla on Sunrise And Sea Monsters JOJI HIROTA : Rolled Cymbals, Prayer-Bell, Mark Tree, Gong (on Sunrise And Sea Monsters), Shakers, Japanese Drum (on Pressgang) 1992 Un "Private parts & pieces" de plus, et un de plus auquel on peut faire plein d'éloges. Celui-ci se trouve un peu isolé, le dernier datant de 1987 et le prochain ne paraîtra qu'en 1996. Rien que le titre et la pochette suffisent à décrire l'athmosphère de ce petit dernier, à écouter de préférence lorsque le ciel est couvert ou qu'il pleut. Les synthés sont un peu laissés de côté au profit de splendides nappes de claviers ("Aubade") et solos de piano ("Last goodbyes" et "Now they've all gone", deux merveilles). Les parties de guitares sont toujours aussi convaincantes et inoubliables ("Infra dig", "Jaunty roads", les magnifiques suites "New England" et "Pieces of eight")...Quelques invités tels que Joji Hirota (qui jouait déjà avec Ant dans "Invisible men"), le saxophoniste Martin Robertson (en quelque sorte un ami de la famille Genesis puisqu'il a joué avec Tony Banks également) maître de son instrument, et Simon Morris au violoncelle si émouvant dans "Sea-shanty". "New England" est en tout cela une sublime collection d'images, de mélodies, mais aussi de chansons ("Unheard cry" et la superbe "Sanctuary") toujours avec cet aspect à la fois folk et classique, avant tout "Antesque".
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Sail the world 1) Opening theme 2) Fast work 3) Dark seas 4) Cool sailing 5) Wildlife choir 6) I wish this would never end 7) Salsa 8) Opening theme - Demo mix 9) Roaring forties 10) Lonely whales 11) Icebergs 12) Majestic whales 13) In the southern ocean 14) The fremantle doctor 15) Long way from home 16) Wildlife flotilla 17) Big combers 18) Cool sailing II 19) Cape horn 20) Amongst mythical birds 21) Salsa 22) Into the tropics 23) In the doldrums 24) Heading for home and victory ANTHONY PHILLIPS : guitars, keyboards, drum machine. JOJI HIROTA : assorted percussion (7 & 21). 1993 Nouvelle parenthèse dans l'oeuvre d' Ant, il s'agit là de la musique composée spécialement pour la cérémonie télévisée du départ de la Whitbread, durant cette même période. La musique est belle en elle-même, mais elle le serait certainement plus si elle ne souffrait pas de cette omniprésence de la boîte à rythmes (Joji Hirota aurait pu se charger de la part rythmique sur l'ensemble des morçeaux). Un disque à écouter de préférence en été. Certains passages ne sont pas sans rappeler les décors outre-mer que nous offre (offrait ?) la Carte aux Trésors (émission de France 3). Seule la boîte à rythmes apporte cet aspect commercial, mélodiquement, c'est du grand Anthony Phillips.
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